Dans un appartement, lors d’un projet de réparation, un différend financier oppose deux hommes. L’un, petit et brun, pantalon kaki, propose à l’autre, cheveux ras, de régler une partie en nature. Ils s’entendent sur le deal et commencent à se peloter. Le petit brun suce le second. C’est un super pompeur. Un peu plus tard, l’homme aux cheveux ras est allongé sur une table transparente. Le petit brun, debout, se branle et l’aspire avant de grimper sur la table. Il continue de pomper et se colle contre son partenaire, mimant la pénétration. Au sol, l’homme aux cheveux ras encule le petit brun. Longue pénétration, bien profonde. L’homme aux cheveux ras, à genoux, se branle et jouit dans la bouche du petit brun allongé, qui lui aussi se branle et gicle sur son ventre. L’homme aux cheveux ras a les couilles pleines de foutre tandis que l’autre en a plein la bouche.
Jules et Gilles ont trouvé l’endroit idéal pour se câliner à l’abri des yeux indiscrets de la cité : la chaufferie. C’est dans cet endroit un peu sordide mais qui se prête bien aux étreintes furtives qu’ils se font du bien. Rapidement, ils sont nus et commencent à se sucer l’un l’autre. Le seul mobilier de la pièce est une vieille table abandonnée mais elle suffit pour s’allonger et se faire plaisir mutuellement en 69. Puis Jules installe Gilles sur la table et, après l’avoir préparé de sa langue chaude et humide, il l’empale profondément, enfoncé entre ses fesses jusqu’aux couilles. Gilles en glapit de joie mais heureusement ses grognements sont couverts par le bruit de la chaudière. Puis à son tour, Jules se tourne et offre sa croupe à défoncer et Gilles ne se prive pas de l’enfiler à grands coups de reins et de lui ramoner sa chaudière personnelle. Qu’il est bon de s’occuper de l’entretien !
Mieux qu’une backroom dans un club gay, plus intime et gratos : le squat à partouzes. Gilles a invité 5 potes dans son baisodrome de fortune, pas pour refaire le monde avec de beaux discours mais pour se refaire le cul à grands coups de queue. Ils sont rapidement tous à poil et commencent à se faire du bien, se caressent, se sucent. Deux par deux, puis trois par trois car le nombre de combinaisons possibles est bien plus sympa, une bite dans la bouche, une autre entre les fesses. Mais on peut faire encore plus sympa, se dit Gilles, et finalement les six minets en rut décident de se mélanger tous ensemble, dans un enchevêtrement de queues turgescentes, de bouches gourmandes et de petits trous ramonés et défoncés. Cette mêlée de plaisir lubrique va finalement s’achever sur une giclée collective de foutre chaud. Et comme c’est un squat, même pas besoin de nettoyer !
Deux minets en rut se roulent des pelles dans une cage d’escalier. L’escalier est raide et bientôt les deux petits cochons le sont aussi, comme on peut le constater en voyant ces deux queues gonflées. Ils se déshabillent peu à peu en commençant à se branler. Chacun son tour, ils se sucent longuement en se doigtant le petit trou puis le premier des deux n’y tient plus et ouvre sa croupe à son petit ami qui lui fourre sa bite turgescente entre les fesses et l’embroche jusqu’aux couilles, debout, assis et couché. Il se retire et vient se pencher au-dessus de lui pour gicler son précieux hydromel sur le torse lisse de son petit copain. Qu’il est bon de s’enculer quand la concierge n’est pas dans l’escalier !
Il se passe des trucs bien chauds dans les caves de la cité. Gilles, Constantin et Matthieu, trois petites caillera du quartier, squattent dans le local à poubelles avec des idées cochonnes plein le calbute. Ils se caressent et se roulent des pelles à pleine bouche en se dépoilant. Gilles est le plus saute-au-paf du lot et s’empresse de gober le gros dard de Matthieu qui bande déjà comme un âne. Les deux autres ne tardent pas à l’imiter et chacun suce et caresse les deux autres. C’est encore Gilles le plus chaud et le premier à offrir son cul à Matt pendant qu’il suce Constantin. Une fois bien ramoné, il échange sa place avec Matthieu qui rêve lui aussi d’une bonne carotte de chair dans le fion. Gilles l’embroche pendant qu’il suce Constantin, il l’enfile jusqu’aux couilles et Matthieu braille son bonheur et sa joie de recevoir sur le ventre le plaisir brûlant de Gilles qui lui gicle dessus. En voilà trois qui ont trouvé mieux que d’aller voler des sacs à main dans la rue !